J 54 - 58

Publié le par MARCEL ET CLAUDINE

Vendredi 28 octobre :

On quitte notre cabine « de luxe » avec regrets, direction le cap Palliser, le bout du bout au sud de l’île du nord. Un A/R de 100 km, dans un coin très sauvage, mais, parait-il, cela vaut vraiment le coup.

Le vent annoncé sera contre nous la moitié du trajet, avec nous sur la fin. La région est réputée pour ses vents forts,  la journée nous montrera que sa réputation n’est pas usurpée.

Nous avons prévu de camper au dernier village de pêcheur, mais 40 km avant nous faisons le plein d’eau, dans un camping où nous dormirons demain, car rien n’est prévu sur place.

Arrivés assez tôt au village, nous décidons de pousser plus loin et d’aller voir le phare, construit en 1870, et d’y monter pour admirer le panorama. Le vent souffle très fort, durant les rafales , difficile de tenir debout, les 7 km de retour, face au vent, furent très périlleux, sur une piste en mauvais état évidemment. Pour nous remonter le moral nous pouvons admirer une colonie de phoques, qui se prélassent sur les rochers et sur l’herbe, pas du tout gênés par les conditions météo.

Abrités derrière une rangée d’arbres le montage de la tente s’effectuera sans trop de problème et l’auvent prouvera toute son efficacité. Malgré des nuages très menaçant toute la journée, nous n’avons pas eu de pluie aujourd’hui et nous aurons même droit à un superbe coucher de soleil sur la mer.

Si demain le vent garde sa force et sa direction, nos cuisses et nos mollets risquent de s’en souvenir longtemps !

En route vers le cap
En route vers le cap
En route vers le cap
En route vers le cap
En route vers le cap
En route vers le cap
En route vers le cap
En route vers le cap
En route vers le cap
En route vers le cap
En route vers le cap
En route vers le cap
En route vers le cap
En route vers le cap
En route vers le cap

En route vers le cap

Au phare du cap Palisser
Au phare du cap PalisserAu phare du cap Palisser
Au phare du cap PalisserAu phare du cap Palisser

Au phare du cap Palisser

Colonie de phoquesColonie de phoques
Colonie de phoques
Colonie de phoquesColonie de phoques

Colonie de phoques

Au bivouac
Au bivouacAu bivouac

Au bivouac

Dédicace pour Laura : On s’est connu au cap Reinga et c’est du cap Palliser, à l’autre bout de l’île, que nous te souhaitons un bon retour à Toulouse, et encore de nouveaux projets de voyage…

Dédicace pour Laura : On s’est connu au cap Reinga et c’est du cap Palliser, à l’autre bout de l’île, que nous te souhaitons un bon retour à Toulouse, et encore de nouveaux projets de voyage…

Samedi 29 octobre :

La nuit fut assez « Rock ans roll ». Le vent à tourné tout en gardant sa force, la pluie s’en ai mêlé, la tente à tenu, ouf !

Si le vent se maintient, si la pluie cesse, si le soleil daigne se montrer, le remontée vers le nord devrait être sympa… et ce fut le cas. (toujours le même bon dieu des voyageurs qui veille au grain)

Cette journée sera une journée de semi repos. Après 30 km nous prenons une cabine dans le camping « à la ferme » où nous avions pris de l’eau. Cette idée fut la meilleure de la journée car la météo de l’après midi fut détestable : pluie, grêle, froid.

L’après midi sera consacré à trouver la meilleure solution pour nous approcher de Wellington, la réelle capitale de NZ. La traversée vers l’île du sud se rapproche !

 

 

J 54 - 58J 54 - 58
J 54 - 58J 54 - 58J 54 - 58

Dimanche 30 octobre :

On avait vraiment pris notre temps pour étudier le trajet mais nous avons eu tout faux. Pour éviter la grande route vers la capitale nous avions prévu de prendre une piste en bord de mer. On se doutait que ce serait hard mais pas à ce point. Des gués à passer, des torrents avaient emporté la piste par endroit nous obligeant à passer par le lit du fleuve lui-même (heureusement à sec), la mer avait par endroit recouvert la piste de sable, la pluie avait fournit son lot de boue…. Résultat nous avons du poussez les vélos sur plus de 10 km, quelquefois il fallait même se mettre à 2 pour poussez le vélo sur certains passages assez pentus. Point positif tout de même, le décor était splendide, très sauvage, il n’y avait que nous des moutons et de chèvres sauvages. Là au moins on n’était pas gênés par la circulation. Cet après midi nous rappeler certain passages vécus en Bolivie, ce qui nous a permit de relativiser la situation.

On savait qu’au bout de la piste on aurait une grosse rivière à passer, mais y aurait-il un pont ou pas ? Quel soulagement de voir que le pont était bien là car ici pas question de passer en se déchaussant, il aurait fallu faire demi tour ! la situation aurait été beaucoup moins drôle !

Evidemment nous n’avons pas atteint l’objectif d’aujourd’hui, dès la sortie de cette galère, nous nous sommes dirigés vers le premier camping en vue. Demain nous atteindrons la grande ville, une autre aventure en somme.

J 54 - 58J 54 - 58
J 54 - 58J 54 - 58
J 54 - 58J 54 - 58J 54 - 58
J 54 - 58J 54 - 58J 54 - 58

Lundi 31 octobre :

Certainement la nuit la plus fraiche depuis 2 mois. 6°  dans la tente, proche de 0 ° dehors.

Une nuit de repos après tant d’efforts, il n’y a que ça de vrai. On reprend la route pour Wellington. En passant près d’une Bibliothèque où les liaisons internet sont parfaites et gratuites, nous réservons une chambre dans une auberge de jeunesse, le GPS nous y amène sans hésiter.

La vile semble moins étendue qu’Auckland, en tout cas on y circule très facilement. Une piste cyclable positionnée entre la montagne, la mer, une 4 voix et une voix ferrée (bel exploit pour le DDE locale) nous amène jusqu’au ferry pour l’île du sud. Nous réservons notre passage pour le 2 novembre.

Demain, visite de la ville, surtout de son musée si réputé. Achat de pièces pour les vélos et maintenance des bécanes, les 3000 km de l’île du nord ne les pas arrangés.

 

J 54 - 58J 54 - 58
Au fond WELLIGTON

Au fond WELLIGTON

Mardi 1 novembre :

Les auberges de jeunesse, c’est bien, mais avec une moyenne d’âge de 25/30 ans, le calme n’est pas assuré… comme dans un camping en pleine nature, où l’on est tous seuls. La propreté des installations s’en ressent également, Bon, pour deux nuits, on n’en mourra pas !

La grosse attraction de la ville s’appelle le musée Ti papa. On l’à visité, bel ouvrage, très richement aménagé avec beaucoup de technologie (3 D, films, simulateur de tremblement de terre…)

Pendant l’après midi, pendant que Marcel s’occupe de la maintenance des vélos, Claudine grimpe sur le mont  Victoria, histoire d’avoir une vue plongeante sur Wellington.

Demain réveil à l’aube pour prendre le ferry, Ile sud, nous voilà.

J 54 - 58J 54 - 58
J 54 - 58J 54 - 58J 54 - 58
J 54 - 58J 54 - 58
Baie de Wellington

Baie de Wellington

Commenter cet article

sabrou 04/11/2016 18:09

Salut les Voyageurs,
Encore et toujours de belles photos nous nous lassons pas de regarder le blog.
Quel bivouac !! le couchée de soleil est magnifique pour votre soirée romantique!!!!! et repas préparée avec Amour par Cloclo!!!! Profite Marcel ça va pas durer, quand tu vas rentré c'est toi qui sera en cuisine !!!! Bisous à vous. A BIENTOT

Marcel 15/11/2016 09:07

J’accepte cette remarque quelque peu désobligeante. Pour ma défense je dirai que l’on ne peut pas être au four et au moulin. Soit on prépare l’apéro soit on prépare le repas.

Géraldine 14/11/2016 23:02

T'as déjà vu Marcel en cuisine

matthieu et valérie 03/11/2016 15:33

bonjour les amis !
Nous suivons vos aventures à chaque étape et à chaque fois , c'est respect total !
on adore vos récits et vos photos !
Pour nous , ce fut des vacances famille avec un retour en Métropole, les filles ont découvert l'automne , ses feuilles et ses températures assez fraiches !
On vous embrasse ! prenez soin de vous .

Marcel 04/11/2016 09:51

Salut les jeunes,
Merci de nous suivre…
Apparemment nous ne sommes pas les seuls à voyager, j’ai même ouïe dire que vous prévoyez un nouveau séjour au Canada. Je trouve que cela fait un peu beaucoup, il faudrait peut être penser à travailler un peu…
Portez vous bien
PS : Bon anniversaire à Valérie de Nouvelle Zélande.