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Publié le par MARCEL ET CLAUDINE

Jeudi 10 novembre :

On quitte la super cabine de Motueka vers 10 h, le sourire aux lèvres, la pluie de la nuit a cesser.

On n’est pas sortis de la ville que nous enfilons nos tenues de pluie, nous les garderons jusqu’à notre arrivée au camping, 50 km plus loin. Nous arrivons trempés de chez trempés, mais pas trop frigorifiés, on se fait à tout… quoi que !

Cabine chauffée pour sécher tout le matos, bon « bouffement » pour réchauffer l’intérieur des corps, l’après midi sera calme et reposante.

Au camping on retrouve une française, Anna, rencontrée un mois plus tôt à Coromandel, sur son petit vélo. Elle poursuit son petit bonhomme de chemin, la pluie semble moins la déranger qu’à nous.

Demain nous poursuivons notre descente vers le parc national des lacs Nelson où nous avons prévu une autre rando pédestre. La météo guidera nos faits et gestes, à suivre.

 

Vendredi 11 novembre :

La route d’aujourd’hui vers St Arnaud se fera sous un ciel très chargé mais pratiquement sans pluie.

Nous retrouvons des moutons, des vaches, des vergers de groseilliers, de kiwi… l’agriculture reprend ses droits, loin des zones touristiques.

Nous avions prévu de nous installer au camping au bord du lac Rotoiti, mais avec les pluies de ces derniers jours le sol s’est gorgé d’eau, nous obligeant une fois de plus à finir au backpacker. Vu les trombes d’eau qui se sont abattues depuis notre arrivée dans le village, nous ne regrettons rien.

Vous devez vous doutez que cette météo de mer.. commence sérieusement à faire rouiller le moral d’acier que nous avons depuis le début. On le croyait en inox mais c’était une erreur ! Demain les prévisions ne sont pas terrible, pour conjurer le sort, nous avons tout de même prévu de monter au mont Robert, 1400 m, pour une balade de 5 h (par temps sec). On espère que le dieu des voyageurs ne nous décevra pas.

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Samedi 12 novembre :

De la chambre, au réveil, le mont Robert nous montrait enfin son sommet. Sans hésiter, la décision d’y monter est prise.

7 km de vélo pour gravir les 300 premiers mètres et 500 m de dénivelé à pied par un chemin bien entretenu pour arriver au sommet. Pluie et vent glacial nous attendaient de pied ferme. On se réfugie dans une cabane pour casser la croute et dès le repas ingurgité à toute allure nous reprenons le chemin de la descente. Par beau temps la balade doit être superbe, nous l’avons faite mais n’en garderons pas un super souvenir.

Demain, grosse étape de plus de 100 km pour rejoindre la côte Est à Blenheim… si le vent pouvait être avec nous, ce ne serait pas de refus.

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raymonde 17/11/2016 18:36

Allez la météo va s'arranger, vous êtes nés sous une bonne étoile !!!
Bisous