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Publié le par MARCEL ET CLAUDINE

Dimanche 13 novembre :

Hier soir les prévisions météo étaient correctes, ce matin elles sont catastrophiques !

La logique voudrait que nous reportions notre départ, mais nous décidons de partir tout de même. Equipés comme des cosmonautes, près à affronter 100 km de pluie. Nous quittons St Arnaud entre deux averses. 8 °, les doigts trempés et gelés, on n’arrive même plus à passer les vitesses. Le plafond et si bas que l’on pourrait toucher les nuages. Putain de journée en perspective ! En perdant un peu d’altitude, la température remonte, la pluie cesse, et c’est sous le soleil que nous rentrons dans Blenheim.

Nous étions sur une grande route, mais la circulation était très clairsemée, même les locaux sont restés bien au chaud dans leur « home … sweet home ». D’ordinaire, le dimanche, on sort les belles autos, les belles motos, pour un petit tour dans la région.

La route suivait une très grosse rivière, bordée pendant des km par des champs de vignes dignes de nos régions vinicoles.

Tout compte fait, la journée ne s’est pas trop mal placée.

Au camping on discute avec deux filles danoises, en vélo elles aussi. Après la NZ elles prévoient de rentrer chez elles, toujours en vélo, à partir de Singapour. On se sent un peu petits devant un tel programme.

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Lundi 14 novembre :

La nuit fut mouvementée. Vers minuit, un fort tremblement de terre secoua notre lit, le plus fort jamais ressenti en NZ. Nous étions en cabine (sorte de mobil home), pas sous la tente. Tout le monde se retrouva au milieu du camping, à attendre les instructions des boss du lieu. Evidemment la mer n’étant pas loin, l’idée d’un tsunami était dans la tête de chacun. Vérification faites ce matin, la mer est à 7 km de nous, donc pas grand-chose à craindre, quoi que la région est plate comme la main.

Dans notre camping, quelques dégâts, des crevasses sur la pelouse, le goudron soulevé par endroit, plus d’électricité… Rien par rapport aux villes voisines, plus aux sud, d’après ce que nous avons vu à la télé.

Toutes la nuit nous avons ressenti des répliques (effet très désagréable), encore à midi, en mangeant, nous en avions presque le mal de mer. Non, non, ce n’était pas la bière qui nous donnait cette impression de balancement, on la réserve pour le soir !

Devant passé près de la mer nous avons retardé notre départ. Bonne intuition, car les routes sont coupées à cause d’effondrements, nous avions même prévu de camper sauvage ce soir près d’une rivière sous surveillance aujourd’hui car obstruée par un éboulement, et quand ça va lâcher, bonjour la vague !

La plupart des commerces sont fermés, à travers les vitrines on peut voir les dégâts à l’intérieur. Ils n’ouvriront qu’après le passage d’ingénieurs contrôlant la bonne tenue des structures. Même les ferrys et les trains sont à l’arrêt, les écoliers et les ouvriers sont priés de rester chez eux.

Si la nuit est calme, nous devrions prendre la route demain matin après être passé par l’office du tourisme pour connaître l’état des routes.

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raymonde 17/11/2016 18:49

Quand même !!! C'est stressant de vivre tout ces séisme !!!! Je vous souhaite que tout ça s' arrête bien vite !!! Soyez prudents pour vos itinéraires ! Bisous et bonne suite !

Martine et pierre 14/11/2016 14:32

C'est tres beau prochaines images sous le soleil,!,, zavez bonne mine tchebe red...et..pas trop de bierre...pas bon pour le mal de mer.....on vous suit..le blog est super merci on vous embrassa tres fort