J 140 - 142

Publié le par MARCEL ET CLAUDINE

Dimanche 22 janvier :

La forme n’est pas à son maximum mais suffisante pour prendre la route. Nos hôtes son tout étonnés de nous voir partir pour un si long périple en Asie, surtout à notre âge !

Température 26 °, vent favorable, le pied. Nous bouclerons les 65 km avant 13 h, à l’arrivée 38 °.

Dès le départ la circulation nous envahi, le danger peut venir de toute part. Le plus déconcertant c’est qu’il peut venir de devant, même si l’on tient sa droite avec application. Pas question de regarder trop longtemps le paysage sous peine de frôler la catastrophe.

Nous pensions que la circulation diminuerait avec les km, ce ne fut pas le cas. Nous avons eu l’impression de ne pas quitter la ville du tout, les villages se succédant sans interruption. A vrai dire nous avons eu l’impression de rouler dans une décharge publique pendant tout le trajet. Le contraste avec la NZ est trop grand pour que nous apprécions vraiment. On verra plus tard.

On voulait de dépaysement, nous voilà servi. Laissons le temps au temps…

Arrivés à destination, nous n’avons jamais trouvé l’hôtel que nous avion repéré. Apparemment l’emplacement sur la carte était faut, la fatigue, la chaleur, le bruit… tout compte fait nous séjournerons dans le premier hôtel trouvé, pas aussi bien que celui visé mais tout à fait correct tout de même.

La principale difficulté est de se faire comprendre. Ici personne ne parle anglais et personne ne sait lire notre alphabet. Même acheté du pain où de l’eau (pas question de boire l’eau du robinet) est une aventure. Tantôt on paye en dollars, tantôt on paye en monnaie locale (1 $ = 4000 Riel). Une fois de plus laissons le tem……

 

Opération regonflage "des pneus"

Opération regonflage "des pneus"

J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142

Lundi 23 janvier :

6 h du mat, le Cambodge s’éveille, 6 h 30 nous donnons nos premiers coup de pédale. La poussière est déjà partout, lunettes de soleil et masque papier sur la bouche obligatoires. Sont pas fous ces chinois !

Pendant une bonne heure la circulation est encore soutenue tout comme les coups de klaxons, puis petit à petit les choses s’améliorent et la campagne se dévoile. Nous sommes en saison sèche et les rizières sont loin d’être vertes, mais pour le vert, on a déjà donné. Il nous aura fallu parcourir 70/80 km pour sortir réellement de Phnon Penh. Direction Kampot que nous atteignons vers 11h 30 (température proche de 40 °). La ville est situé sur la petite partie du Cambodge en contact avec la mer. A droite le Vietnam, à gauche la Thaïlande. Evidemment cette ville est très touristique (surtout fréquentée par les allemands), on y parle anglais partout, beaucoup d’hôtels et de restaurants, la présence d’un gros fleuve la rend très agréable.

L’hôtel où nous séjournons est très agréable, en bordure du fleuve, sa piscine est bien entendu la bien venue. Casse route, bain, sieste, le trio parfait pour attendre que la température baisse et aller faire un tour dans les rues toujours très encombrées.

Nous avons prévue 2 jours ici, pour visiter demain les environs nous avons loué un scooter, histoire de faire comme tout le monde et de nous ménager les cuisses.

Question ambiance générale et ressentis dans le pays, nous pensions avoir changer de continent, en réalité on a vraiment l’impression d’avoir changé de planète ! Les locaux, toujours très sympas nous salut régulièrement, il doivent vraiment nous prendre pour des fous à rouler ainsi en pleine chaleur.

J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142

Mardi 24 janvier :

La journée commence par un petit déjeuner à l’hôtel pas terrible. Café affreux et pan cake pour lilliputien. On commence à comprendre pourquoi nous n’avons toujours pas vu d’obèse depuis notre arrivée au Cambodge. Rien n’est grave, hier nous avions repéré une boulangerie française au centre de la ville, et ce sera une orgie de pain au raisins et de pain au chocolat qui arrivera à bout de notre fringale.

L’estomac bien lesté nous prenons la route sur notre bolide Honda de Kep, capitale du crabe, bordée d’une superbe plage. Le temps était très couvert nous n’avons pas pu apprécier la plage, quand aux crabes ils faisaient un peu pitié dans leur bassine en plastique, à notre avis le gisement est tari.

Ensuite direction la grotte à l’éléphant. On a trouvé la grotte mais pas l’éléphant ! Bof…

12 km de piste nous amène dans une plantation de poivre, fierté de la ville, le poivre de Kampot est « mondialement connu ». La visite effectué en compagnie d’un guide cambodgien parlant français fut assez marante, on n’a rien compris. Si tout de même, on a appris que la poivre pousse sur des lianes s’enroulant autour de gros tuteur, un peu comme la vanille. L’heure du repas ayant sonné et nos viennoiseries depuis longtemps digérées, on se paye, au restau de la plantation, un « poulet au poivre », qui l’eu cru ! Le plat était très bon, par contre on aurait du commander 6 parts pour nous deux !

On finira par la visite des marais salant qui fournissent le sel pour tout le pays. On a vu beaucoup d’eau mais pas de sel !

De retour à l’hôtel, après avoir rendu le scooter, une tête dans la piscine nous rafraichira bien la tête, qu’est ce que l’on a eu chaud. J’allais oublier une petite lessive à la main par Claudine, nos fringues étaient rouge de poussière.

Demain nous reprenons la route (après être passé chez le boulanger), si le temps pouvait être couvert cela nous plairait bien.

J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
J 140 - 142
Ne reste plus qu'à couler la dalle !

Ne reste plus qu'à couler la dalle !

Commenter cet article

Jean-Philippe christchurch 26/01/2017 14:38

salut la jeunesse,
un grand plaisir de vous retrouver sur la toile et de pouvoir suivre vos aventures;
bon courage pour le camping sauvage (c'est pas gagné) et n'oubliez pas de bien surveiller la réhydratation avec ces fortes chaleurs (la dessus je vous fais confiance); Bonne route les amis

Marcel et Claudine 27/01/2017 15:10

Hi, Jean Philippe
Avec la pinte de bière à ½ dollar on ne risque pas la déshydratation d’autant plus qu’ici pas d’alcooltest sur la route.
Bon retour en France