J 160 - 163

Publié le par MARCEL ET CLAUDINE

Samedi 11 février :

Avant de prendre la route, petit tour dans la ville encore endormie, jusqu’à la boulangerie, histoire d’écouler nos derniers billets cambodgien.

La route jusqu’à la frontière, 60 km moitié piste moitié goudron est quasiment déserte. Nous sommes dans la région des palmiers à huile, à perte de vue. Ici quand on décide de planter quelque chose, on le fait à grande échelle. Encore quelques billets à écouler en boissons fraiches dans une « buvette» en bord de route et la frontière est bien là.

Le passage de la frontière s’effectue sans soucis. Pour sortir, les douaniers ont pitié de nous et nous tamponnent les passeports sans bakchich. Pour entrer au Laos, par contre, cette pratique est instituée, 2 $ PP, sinon tu risques d’y passer des heure, certains y ont passé la nuit !

A 8 km de la frontière un hôtel/restaurant bien sympa nous tend les bras, nous n’irons pas plus loin.

Adieu le Cambodge, bonjour le Laos

Adieu le Cambodge, bonjour le Laos

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Comment faire des planches avec une poutre et une tronçonneuse ?Comment faire des planches avec une poutre et une tronçonneuse ?

Comment faire des planches avec une poutre et une tronçonneuse ?

Dimanche 12 février :

De superbes chutes sur le Mékong se trouvent à 4 km de l’hôtel. Le soleil n’est pas encore levé que nous nous dirigeons vers le fleuve avec la ferme intention d’être les premiers sur le site. Perdu, 4 chinois nous ont précédés. Ces chutes ne sont pas spectaculaires pas leur hauteur, par contre elles sont les premières en Asie pour leur débit. Effectivement, ça envoi du lourd ! Pourtant nous ne sommes qu’en saison sèche, en Juin/juillet le débit est multiplié par 12.

On récupère nos bagages à l’hôtel, et nous voilà partis pour la région des 4 000 îles toute proche. Nous rejoignons le village de Naka Sang, pour une petite virée en pirogue pour atteindre l’ile de Don Det, l’île de fêtards. Après quelques km de très mauvaise piste, nous empruntons le « pont des français » et nous voilà sur l’île don Khon, où nous nous trouvons une guesthouse, avec vue imprenable sur le fleuve. Un vrai décor de film. Bien entendu les nombreuses pirogues et leur bruyants « pétarous » gâchent un peu le côté bucolique du site mais on se sent carrément bien.

Nous resterons deux nuits ici. D’autres chutes d’eau nous attendent, à la fraîche, demain matin.

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Lundi 13 février :

La journée et surtout l’après midi les températures sont vraiment extrêmes, par contre la nuit et au levée du jour la température est relativement fraiche, manches longues obligatoires.

Comme prévu nous partons pour une vingtaine de km sur Don Khon. La piste nous fait passer dans des petits villages typiques, la population se réveille, les enfants vont à l’école. Les chutes d’eau sur le Mékong sont toujours sympa, bien que le niveau de l’eau soit bien bas. La nasses de pécheurs attendent sagement que l’eau monte. Ensuite nous empruntons une ancienne voie ferrée transformée en piste pour revenir sur le village. Cette voix ferrée de 14 km sur les deux îles fut construite par les français vers 1890. Elle servait à transbahuter les bateau naviguant sur le Mékong afin d’éviter les chutes d’eau infranchissables. Travail colossal qui fut rentabilisé durant  40 ans, jusqu’à la construction, une fois de plus par les français, d’une route terrestre.

A la frontière avec le Cambodge vit une race de dauphin d’eau douce (en voie de disparition évidemment).  On peut aller les observer avec un peu de chance en pirogue, nous avons préféré photographier la photo !

L’après midi sera consacré au farniente, tout à fait classique dans ce genre d’endroit.

Beaucoup de français dans cet endroit reculé du Laos. Apparemment ce devrait être la même chose dans tout le pays.

Demain retour « sur terre » pour rejoindre l’île de Don Khong, les hébergements ne courent pas les rue dans le coin, il nous faut jongler avec de petites étapes. Le coin est tellement tranquille que l’on ne s’en plaint pas.

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Mardi 14 février :

Petite étape après la nouvelle virée en pirogue. L’île de Don Khong est la plus grande des îles sur le Mékong. Elle n’est pas beaucoup visitée, on peut même dire qu’elle est délaissée des touristes. Pourtant de nombreuses possibilités d’hébergement sont disponibles, du plus simple hôtel jusqu’au plus luxueux (80 $ avec piscine à débordement dans le Mékong). Pour la St Valentin on aurait pus se l’offrir mais on l’a su trop tard !

Notre hébergement est malgré tout très sympa. Vue sur le fleuve, et tranquillité absolue. Pas de moto, pas de bateau, le rêve.

Une balade en fin d’après midi dans le sud de l’île nous a fait traverser des villages en bord de Mékong « d’un autre siècle », en d’autres termes authentiques. Malgré leur logement rudimentaire, tout le monde était content de nous voir passer par là.

Demain, pirogue à nouveau et 80 km pour nous rapprocher de Paksé. Le farniente, c’est fini.

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Après l'école, retour maison.
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