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Publié le par MARCEL ET CLAUDINE

Jeudi 27 avril :

Toute la nuit la fête bat son plein sur le seul village de l’ile. Notre hôtel était à l’écart et les boum boum ne nous parviennent que très faiblement. A 8 h, lorsque nous nous rendons à l’embarcadère tout le monde semble dormir, et c’est dans des rues méconnaissables que nous roulons.

La traversée vers Phuket se fait sans problème, nous discutons avec des français qui étaient venus ici il y a près de 25 ans, inutile de dire qu’ils n’ont rien reconnu, et que le changement ne les pas enthousiasmé (euphémisme).

Dans Pucket nous logeons tout à fait par hasard dans un quartier dédié au sport. Fitness, boxe Thaï, musculation… A tous les coins de rue (et pas que) se trouvent des salles de muscu, des rings, des gymnases, dans la rue on voit des gens courir, on en a même vu un tirer un gros pneu derrière lui ! Quant au physique des gens du quartier, les « m’as-tu vu » de Phi Phi auraient honte de sortir de chez eux. Même les restos servent des repas spéciaux « muscle » et les poudres miracles se vendent même dans les hôtels. On a d’ailleurs eu du mal à trouver un logement, tous se louent à la semaine ou au mois. On en a conclu que le monde entier venait ici pour y séjourner et ne repartait qu’avec des corps de rêve, et cela tout sexe confondu. Quant aux tatouages de tout ce beau monde, même les polynésiens se trouveraient ridicules. Nous vivons une époque formidable !

On nous a bien invité à faire un petit essai sur un ring, nous avons gentiment refusé l’invitation, le voyage n’étant pas totalement fini, nous avons encore besoin de notre intégrité physique pour quelques jours.

Nous avons trouvé le nécessaire pour emballer sacoches et vélos pour l’avion. Y a plus qu’à démonter et filmer, mais nous ferons cela, le dernier jour, dans un hôtel proche de l’aéroport.

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Vendredi 28 avril :

Près de 37 km dans Phuket à vélo. Pas grand-chose à voir pourtant dans cette ville. Un port, des grandes avenues, beaucoup de trafic moto principalement, beaucoup de pollution atmosphérique et sonore.

Nous quittons l’hôtel vers 8 h mais déjà toutes les salles d’entrainement sont en activité. Comment peut-on faire autant de sport dans une ville si polluée ?

Un peu avant midi un orage nous pousse dans une zone commerciale. Nous en ressortirons avec les bras bien chargés de courses.

Depuis quelques temps les temples se faisaient rares. Rien d’étonnant, sur les îles la population est musulmane à 90 %. Les mosquées par contre sont présentes un peu partout.

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Ici on se tatoue très jeune !

Ici on se tatoue très jeune !

Samedi 29 avril :

Ce matin nous commençons notre remontée vers l’aéroport en passant par les plages de Phuket si réputées. Nous quittons donc avec plaisir cette ville après avoir fait le plein d’oxyde de carbone et de micros particules. Les poumons sont rassasiés, les oreilles auront eu leur part de décibels également.

Les plages sont vraiment superbes… à condition de faire abstraction des nombreux immeubles qui les bordent, des déchets qui les souillent, des cours d’eau, plus exactement des égouts qui s’y jettent, des routes à grandes circulation qui les rasent…. Une fois de plus, la surpopulation due au tourisme à tout gâché.

J’arrête de critiquer puisque je suis là, et que j’y suis un peu pour quelque chose dans cette dégradation extrême de l’environnement.

Ce soir nous sommes à une trentaine de Km de l’aéroport, la fin du séjour approche !

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Raymonde 29/04/2017 22:47

Coucou,

Derniers jours avant votre retour en France... Encore merci d'avoir partagé toutes ces merveilles du monde !!!! Je vous souhaite bon voyage pour votre retour et vous téléphonerai début mai dans le courant de la semaine.

En attendant le plaisir de vous entendre, plein de bisous de nous deux. A+

Raymonde et Jean-Noël